Fils et neveu des dirigeants de l’entreprise de charpente Maddalon Frères à laquelle la Lorraine doit la restauration de bon nombre de monuments historiques, Julien Maddalon a choisi une trajectoire linéaire ciblée sur la construction bois.
Issu de l’école professionnelle supérieure d’arts graphiques et d’architecture, diplômé de l’Ecole d’architecture de Nancy, titulaire du master Construction bois de l’Enstib, le jeune homme a fondé avec sa compagne l’atelier Maddalon Piquemil Architecture (MPA) en 2008, sitôt décrochée son ultime qualification, une habilitation à la maîtrise d’oeuvre en son nom propre.
La forêt vosgienne offre un potentiel remarquable de résineux et de feuillus qui ne sont pas assez valorisés en local. Le conseil général des Vosges apporte un soutien constant à toute la filière depuis plusieurs décennies.
Il a lancé le bois-énergie, porté des projets pilotes dont les lycées en bois de Senones et de Mirecourt et subventionné les communes utilisant du bois dans leurs bâtiments. Cette aide se maintient en dépit des restrictions budgétaires.
« Je ne regrette pas d’être restée en Lorraine », assure la jeune vosgienne Fanny Mougeolle.
Diplômée à la fois de l’Ecole d’architecture de Nancy et de l’Ecole d’ingénieurs du bois d’Epinal dans le cadre du master Architecture bois construction, l’architecte âgée de 25 ans a décroché son premier emploi dans la foulée de son stage de fin d’études.
La part du bois augmente indéniablement dans la construction, mais la filière lorraine reste fragile.
Nombre de scieurs ont disparu et les constructeurs vosgiens restent des structures de petite taille, qui ont tout intérêt à faire alliance avec des entreprises situées dans d’autres massifs forestiers. De l’amont à l’aval, la filière lorraine a su se doter de l’outil de production nécessaire pour valoriser son propre bois, mais des maillons manquants subsistent, notamment pour le séchage et l’aboutage de bois de grande section.
Le tribunal de commerce d’Epinal (Vosges) a validé dans la matinée du jeudi 10 avril le plan de reprise porté par les cadres du groupe Parisot, leader français de la fabrication de meubles. La décision préserve 831 emplois en Haute-Saône, mais condamne 47 postes à la Manufacture vosgienne de meubles.
Deux jours après la décision favorable du tribunal de commerce de Vesoul (Haute-Saône), le tribunal de commerce d’Epinal (Vosges) a validé à son tour la reprise du groupe Parisot par douze cadres dirigeants accompagnés par un actionnaire minoritaire, François-Denis Poitrinal.
En annonçant une « remise à plat » de l’Ecotaxe, Ségolène Royal, la nouvelle ministre de l'Ecologie, a suscité la colère du président (UDI) de Metz Métropole (Moselle), où l’implantation d’Ecoumouv’, gestionnaire de cette taxe, devait créer 350 emplois. Les 156 salariés déjà embauchés en CDI sont dans l’expectative.
Président de Metz Métropole et maire (UDI) de Montigny-lès-Metz (Moselle), Jean-Luc Bohl ne décolère pas depuis l’annonce par Ségolène Royale d’une « remise à plat » de l’Ecotaxe.